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"mur d'argent"

 

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A travers le marxisme, on prolonge la théorie de la valeur travail chère à Smith et Ricardo jusqu à ces limites extrêmes:

 

 

La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital

 

L'exploitation des travailleurs :

Dans un système capitaliste, le travail, la seule source de valeur,  est devenue une marchandise, dont la valeur est égale à celle des biens nécessaire à la reproduction  de la force du " prolétaire"

L'employeur peut faire produire au travailleur une valeur supérieure a celle de ces biens. Une partie du travail est donc gratuite" ( non payée) : elle engendre la plus value : la différence entre la valeur produite et le salaire.

 

La fin prévisible du capitalisme :

De fait de la concurrence, les capitalistes doivent sans cessent améliorer les techniques et l'organisation de la production augmente considérablement

 

La production n’étant plus capable de valoriser l’ensemble des capitaux accumulés, une partie croissante de ceux-ci conserve la forme de capital financier. Une industrie financière se constitue qui ne cesse d’affiner l’art de faire de l’argent en n’achetant et ne vendant rien d’autre que diverses formes d’argent. L’argent lui-même est la seule marchandise que l’industrie financière produit par des opérations de plus en plus hasardeuses et de moins en moins maîtrisables sur les marchés financiers. La masse de capital que l’industrie financière draine et gère dépasse de loin la masse de capital que valorise l’économie ….). La « valeur » de ce capital est purement fictive : elle repose en grande partie sur l’endettement et le good will, c’est-à-dire sur des anticipations : la Bourse capitalise la croissance future, les profits futurs des entreprises, la hausse future des prix de l’immobilier, les gains que pourront dégager les restructurations, fusions, concentrations, etc. Les cours de Bourse se gonflent de capitaux et de leurs plus-values futures et les ménages se trouvent incités par les banques à acheter (entre autres) des actions et des certificats d’investissement immobilier, à accélérer ainsi la hausse des cours, à emprunter à leur banque des sommes croissantes à mesure qu’augmente leur capital fictif boursier

 

On a beau accuser la spéculation, les paradis fiscaux, l’opacité et le manque de contrôle de l’industrie financière – en particulier des hedge funds –, la menace de dépression, voire d’effondrement qui pèse sur l’économie mondiale n’est pas due au manque de contrôle ; elle est due à l’incapacité du capitalisme de se reproduire. Il ne se perpétue et ne fonctionne que sur des bases fictives de plus en plus précaires. Prétendre redistribuer par voie d’imposition les plus-values fictives des bulles précipiterait cela même que l’industrie financière cherche à

éviter : la dévalorisation de masses gigantesque d’actifs financiers et la faillite du système bancaire.

 

 

Selon Paul Moreno, les prix ont grimpé de 176% entre 1800 et 1913, année où la banque centrale américaine a été fondée. De nouvelles découvertes d’or en Alaska, en Afrique du Sud et en Australie ont significativement augmenté la masse monétaire. Mais ce n’était rien. Durant les 100 ans qui ont suivi, lorsque la devise papier était la plus souvent émise par le Trésor US, les prix ont grimpé de 448%

 

Mais le faible niveau des salaires réduit les débouchés de telle sorte qu'apparaissent, périodiquement des crises. De manière plus simpliste, je crois à l'idée élémentaire que les marchés suivent des cycles. Il faut acheter quand les choses sont en baisse puis conserver en vue des inévitables rebonds. Durant ma conférence au Rancho Santana, j'ai présenté ce graphique simple qui résume la manière dont je pense l'investissement :

 

Une illustration grâce au secteur bancaire , financier, alimentaire, du développement du commerce internationale
Dans le monde réel, bien entendu, aucun marché ne fonctionne de manière aussi nette. Mais si l'on revient en arrière, on trouvera de nombreux schémas basiques similaires. C'est le cas par exemple des valeurs bancaires.

L'histoire ne se répète jamais exactement. Chaque épisode a ses propres caractéristiques uniques. Mais j'ai l'impression que le schéma général du cycle des (valeurs bancaires...)  ne sera guère différent dans le monde post-2008 qu'il l'était il y a des décennies.

 

 

 

Une illustration grâce au secteur bancaire , financier, alimentaire, du développement du commerce internationale

Paris, Jeudi 14 février 2013

Par John Stepek

Les quatre mots les plus dangereux en matière d'investissement sont les suivants : "Cette fois, c'est différent".

Mais il y a néanmoins une autre phrase ou plutôt une expression qui devrait être ajoutée à la liste des phrases suspectes. Lorsque vous entendrez quelqu'un prononcer les mots : mur d'argent, tsunami de liquidités ou tout autre synonyme faisant référence à la montagne d'argent frais imprimé par les banques centrales, il sera temps de prendre vos investissements sous le bras et de courir vers la porte de sortie d'urgence.

 

L'expression "Mur d'argent", un signal classique de capitulation
Dans le Financial Times, John gapper observe le réveil soudain du marché des fusions. Deux transactions majeures viennent de faire les gros titres aux Etats-Unis : la première est évidemment celle de Dell reprise pour 24,4 milliards de dollars et la seconde celle de la société Liberty Global qui rachète Virgin Media pour 23,3 milliards de dollars.

 

Un cadre du secteur expliquait récemment : "une énorme quantité de liquidités disponibles dans les sociétés a été stockée en cash ou parfois même dans des obligations à rendement négatif pour contrer la peur d'un krach. Comme la peur recule, un mur de l'argent se déverse sur les actifs financiers".

 

Ce phénomène, souvent appelé "Grande Rotation", est sur toutes les lèvres ces dernières semaines. En clair, il s'agit d'un tsunami d'argent qui se déverse sur toutes les classes d'actifs, des actions aux obligations au fur et à mesure que la peur des investisseurs s'apaise.

 

"Cette vague d'argent déferle en général lorsque les marchés grimpent et que personne ne voit de raisons pour que cela s'arrête. C'est le signe que les sceptiques ont été vaincus. Et qu'ils se joignent à la fête au côté des optimistes. La dernière fois que je me souviens avoir entendu si souvent ce terme, c'était en 2007. Qu'y a-t-il à retenir de 2007 ? Eh bien que les marchés ont atteint des sommets alors qu'il semblait de plus en plus évident que quelque chose ne tournait pas rond ! Les économistes vedettes, les banquiers centraux, les politiciens en charge à l'époque ont prétendu que le krach était un accident que personne n'avait vu venir. C'est probablement le plus gros mensonge de l'histoire des crises financières !

 

 

"Les prix de l'immobilier à travers le monde étaient encore plus obscènes qu'ils ne le sont maintenant. Le prix du pétrole ne cessait de monter. Les banques centrales augmentaient gentiment leurs taux d'intérêt. Des actifs ridiculement risqués se vendaient à des rendements minuscules."

 

Puis aux Etats-Unis, les prix des maisons ont commencé à baisser, et les marchés obligataires ont commencé à monter en tension. Il y avait donc beaucoup de raisons de se sentir nerveux. Mais les marchés boursiers ne cessaient de grimper. Les gens jouaient aux devinettes pour expliquer cette ascension -- et c'est là que l'argument du "mur d'argent" entra en scène ! . A l'époque, la grande muraille de la trésorerie était stockée dans les fonds souverains (vous vous en souvenez ?). Les fonds souverains allaient conquérir le monde, et comme ils étaient gérés par les gouvernements, les prix d'acquisition n'avaient aucune importance.

 

Bien sûr, en fin de compte des banques occidentales ont fait faillite et les fonds souverains ont utilisé cette masse d'argent pour les renflouer (de manière particulièrement rentable, pour être totalement honnête).

 

Le fait est, qu'il y a toujours un "mur d'argent" quelque part. Comme l'article de The Economist -- paru assez ironiquement en 2007 -- le soulignait : "quant à l'argument du mur d'argent, de telles théories ont été entendues auparavant, notamment dans les années 1980 lorsque le Japon a décidé d'investir massivement dans l'immobilier américain... Ces achats furent un désastre pour le pays et un soutien insuffisant pour le secteur immobilier aux Etats-Unis".

 

 

Un "mur d'argent" est déjà en train d'inonder le marché obligataire
Ce que beaucoup de personnes ne comprennent pas c'est qu'un mur d'argent se déverse actuellement sur les marchés actions via les marchés obligataires. Les banques centrales impriment de l'argent en masse puis achètent des obligations à des investisseurs.

 

C'est une somme d'argent qui ne devrait pas être disponible normalement. Et d'une manière ou d'une autre, l'argent est en train de se frayer un chemin dans toutes les autres catégories d'actifs.

 

Ainsi, la plus grande menace actuellement, c'est que la Réserve fédérale ou les banques centrales du monde décident de mettre un terme à l'assouplissement quantitatif. La Grande Rotation se gripperait immédiatement alors que les taux d'intérêts grimperaient et que les prix des obligations et des actions s'effondreraient.

 

 30 ans respectivement."

 

 

Maintenant, je reconnais volontiers qu'il est difficile de voir exactement ce qui pourrait décider le patron de la Fed, Ben Bernanke, à renoncer à sa politique d'assouplissement. Il voit la planche à billets comme la solution à tous les problèmes, après tout.

 

Mais continuer éternellement n'est pas du domaine du possible. Gavyn Davies, du Financial Times, reprend les propos du professeur Jeremy Stein, un des nouveaux gouverneurs de la Fed, qui s'inquiète publiquement de l'éclatement des bulles de crédit.

 

Ce dernier rappelle que les quantités importantes d'obligations à rendement élevé (obligations pourries) émises "suggèrent que les marchés sont dopés au rendement".Il pense donc que la seule solution pour éviter un nouveau krach serait d'augmenter les taux d'intérêt. "Les changements dans les taux peuvent atteindre des coins de marché qui échappent à la supervision et à la réglementation"..

 

 

Mais le faible niveau des salaires réduit les débouchés de telle sorte qu'apparaissent, périodiquement des crises. De manière plus simpliste, je crois à l'idée élémentaire que les marchés suivent des cycles. Il faut acheter quand les choses sont en baisse puis conserver en vue des inévitables rebonds. Durant ma conférence au Rancho Santana, j'ai présenté ce graphique simple qui résume la manière dont je pense l'investissement :

 

 

 

- Une illustration grâce au secteur bancaire
Dans le monde réel, bien entendu, aucun marché ne fonctionne de manière aussi nette. Mais si l'on revient en arrière, on trouvera de nombreux schémas basiques similaires. C'est le cas par exemple des valeurs bancaires.

Aujourd'hui, les banques -- en tant que secteur -- n'ont pas été si bon marché depuis 20 ans. Je ne sais pas quand le cycle s'inversera. Je ne peux prédire quand les valeurs bancaires atteindront leur sommet lors de la prochaine vague de hausse. Mais je le dis en toute confiance : viendra un jour où les valeurs bancaires s'échangeront à nouveau deux ou trois fois leur valeur comptable.

Dans la mesure où on peut actuellement acheter des banques solides pour moins que leur valeur comptable, on a une belle opportunité dans ce secteur. Un avantage en plus : la valeur comptable continue de se développer. On peut s'inquiéter de l'économie, mais les banques, historiquement, ont fait preuve d'une grande résistance en matière de croissance de valeur comptable après une crise.


Une courbe qui vaut 500 mots
Voici un graphique sur le secteur bancaire, provenant du livre de James Montier, Value Investing ["L'investissement par la valeur", NDLR.]. Il montre les valeurs comptables qui avaient été divisées par deux après le krach de 1929 et la Grande Dépression. Pourtant, les valorisations se sont régulièrement reprises alors même que la Dépression battait son plein.

 

 

Voici un graphique sur le secteur bancaire, provenant du livre de James Montier, Value Investing ["L'investissement par la valeur", NDLR.]. Il montre les valeurs comptables qui avaient été divisées par deux après le krach de 1929 et la Grande Dépression. Pourtant, les valorisations se sont régulièrement reprises alors même que la Dépression battait son plein.

 

Valorisation des valeurs bancaires

 

 

 

 

 

 

L'histoire ne se répète jamais exactement. Chaque épisode a ses propres caractéristiques uniques. Mais j'ai l'impression que le schéma général du cycle des valeurs bancaires ne sera guère différent dans le monde post-2008 qu'il l'était il y a des décennies.

 

 Les banques centrales ne sont pas de cet avis
Et voilà qu’arrivent les banques centrales modernes avec leurs doctrines et leurs pratiques. Ben Bernanke & co. ont des idées différentes sur la question. Ils travaillent sans relâche pour éviter la correction… pour empêcher la peine… et pour ramener le bon temps de la fièvre dépensière. Ils ont désormais un programme — le QE éternel — qui promet de maintenir éternellement l’économie sans douleur.

 

Pour comprendre comment cela s’est fait, nous en revenons aux débuts des Etats-Unis d’Amérique, où la Constitution elle-même interdit la monnaie papier.

 

James Madison décrivait dans les journaux fédéralistes la devise fiduciaire comme étant un “projet inconvenant ou inique”. Et dans sa décision de 1819, Dartmouth College vs. Woodward, John Marshall expliquait que la devise fiduciaire avait “sapé la confiance entre les hommes et embarrassé toutes les transactions entre individus en les exemptant de se montrer fiables dans leurs engagements”.

 

 

La finance folle : l'attaque des robots traders - youtube : Le monde de la finance est dominé par des machines hors de contrôle, qui pilotent des algorithmes élaborés par des mathématiciens dans le but de faire le plus de profit possible en l'espace de quelques secondes. Mais il arrive parfois que les logiciels s'emballent et provoquent ce que les experts appellent un «flash crack» : un effondrement de la bourse en quelques instants. «Cash Investigation» a enquêté dans le milieu des «speed traders» et a découvert leurs méthodes souvent choquantes. Les journalistes dénoncent un monde de la finance qui, quatre ans après la première crise de 2008, semble ne pas avoir tiré les enseignements

 

le high frequency trading (75% des transactions quotidiennes) n’amuse plus personne. C’est une guerre des robots qui se joue sur des échelles de temps dépassant notre entendement : clignez des yeux… et voilà, la totalité des 20 titres composant un portefeuille moyen vient de “tourner” autant de fois en cinq centièmes de seconde que durant une année entière au début des années 80. Les ordinateurs les plus rapides sont capables aujourd’hui de générer 600 aller-retour sur un même sous-jacent (option, action, devise…) au cours de la même seconde. Certains ordres sont même annulés au bout d’un délai de… 25 microsecondes (c’est-à-dire 25×10 puissance -6) – une échelle de mesure familière aux spécialistes des “phénomènes furtifs” relevant de la physique quantique

 

 

Les robots attaquent
L’écrasement de la volatilité par les robots traders, et accessoirement l’uniformité des stratégies algorithmiques programmées dans les machines.

 

Elles semblent s’inspirer du même principe que Google : identifier la stratégie la plus pertinente (la subtilité consiste pour le logiciel à interpréter le carnet d’ordres et identifier la bonne échelle de temps) et la répliquer avec détermination

 

Autrement dit, si un opérateur influent (doté — simple hypothèse — d’une force de frappe de plusieurs centaines de millions de dollars et d’une ligne directe avec la Fed) parvient à initier un mouvement de cours impromptu, il ne faudra que quelques dixièmes de secondes à tous les autres robots pour bondir dans sa roue.

 

Dans la plupart des cas, l’ampleur des gains dépend au contraire de l’effet de surprise — qui a pour corollaire “l’effet Panurge”, lequel confère aux marchés ce légitime statut d’efficience et d’omniscience que l’épargnant lui envie

 

Documentaire ( La mafia & l'Argent sale, le poison de la finance) :

Voyage au royaume de l'argent sale. De la Calabre à Londres, de la Suisse à l'Allemagne, le réalisateur part sur les traces de cet argent que l'on ne voit pas et dont on ne parle généralement pas. Depuis plus de dix ans, toutes es énergies semblent tournées vers la lutte contre le terrorisme. Pourtant, une autre géopolitique se dessine, celle du crime organisé transnational.Le grand défi du XXIe siècle sera-t-il de le mettre hors d'état de nuire ?
Une autre question se pose : n'est-il pas déja trop tard ? L'argent sale n'est-il pas devenu indispensable à la marche du monde ? Des spécialistes exposent leurs analyses

 

 

 

La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système. Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à2°Cau maximum. Au-delà de2°C,

 

 

les conséquences seront irréversibles et non maîtrisables.

 

La forme barbare nous est déjà familière. Elle prévaut dans plusieurs régions d’Afrique, dominées par des chefs de guerre, par le pillage des ruines de la modernité, les mas - sacres et trafics d’êtres humains, sur fond de famine. Les trois Mad Max étaient des récits d’anticipation. Une forme civilisée de la sortie du capitalisme, en revanche, n’est que très rarement envisagée. L’évocation de la catastrophe climatique qui menace conduit généralement à envisager un nécessaire « changement de mentalité », mais la nature de ce changement, ses conditions de possibilité, les obstacles à écarter semblent défier l’imagination. Envisager une autre économie,

d’autres rapports sociaux, d’autres modes et moyens de production et modes de vie passe pour « irréaliste », comme si la société de la marchandise, du salariat et de l’argent était indépassable.

 

En réalité une foule d’indices convergents suggèrent que ce dépassement est déjà amorcé et que les chances d’une sortie civilisée du capitalisme dépendent avant tout de notre capacité à distinguer les tendances et les pratiques qui en annoncent la possibilité.

 

2. Le capitalisme doit son expansion et sa domination au pouvoir qu’il a pris en l’espace d’un siècle sur la production et la consommation à la fois. En dépossédant d’abord les ouvriers de leurs moyens de travail et de leurs produits, il s’est assuré progressivement le monopole des moyens de production et la possibilité de subsumer le travail. En spécialisant, divisant et mécanisant le travail dans de grandes installations, il a fait des travailleurs les appendices des mégamachines du capital. Toute appropriation des moyens de production par les producteurs en devenait impossible. En éliminant le pouvoir de ceux-ci sur la nature et la destination des

produits, il a assuré au capital le quasi-monopole de l’offre, donc le pouvoir de privilégier dans tous les domaines les productions et les consommations les plus rentables, ainsi que le pouvoir de façonner les goûts et désirs des consommateurs, la manière dont ils allaient satisfaire leurs besoins. C’est ce pouvoir que la révolution informationnelle commence de fissurer.

 

La solution, selon Marx consisterait a socialiser la propriété des moyens de production. Du coup ont abolis le salariat et l'exploitation des travailleurs. Le socialisme est appelé à disparaitre et à être remplacé par le capitalisme. 

 

 

source : Secteur bancaire : faut-il être pessimiste ou optimiste ? , Or ou devise fiduciaire : chacun sa croix !, Les quatre mots les plus dangereux de l'investissement

 

Golman Sachs , Les Etats-Unis le terrorisme institutionnalisé - hensozu, Pourquoi je quitte Goldman Sachs », Tant qu’il y aura de l’argent…

 

 

 

source : Secteur bancaire : faut-il être pessimiste ou optimiste ?

 

 

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Tags: liquidité, marchés financiers

 

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30/03/2013
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